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Quelques oeuvres de Ledoux

jeudi 21 juin 2012


Quelques photos des oeuvres de Ledoux encore visibles aujourd’hui, elles sont soit extraites de l’encyclopédie Wikipédia, soit réalisées pour le collège.

Le seul hôtel particulier construit par Ledoux à Paris qui n’ait pas été détruit : l’hôtel d’Hallwyll.

La façade de l’hôtel d’Hallwyll au 28 rue Michel le Comte à Paris. Un hôtel particulier est une habitation de luxe pour de grands personnages.

La porte d'entrée de l'hôtel d'Hallwyll.


La porte d’entrée

sculpture au-dessus de la porte

Sculpture au-dessus de la porte d’entrée

La saline royale d’Arc-et-Senans

Le sel était, autrefois essentiel : il servait à conserver certains aliments comme la viande ou le
poisson, mais dans la fabrication du verre, de l’argenterie et dans l’agriculture et la médecine. Un impôt sur le sel, la
gabelle, était perçu par les Fermiers généraux au nom du roi. En Franche-Comté, du fait
de l’existence dans le sous-sol de gisements de sel gemme, on
trouvait des puits salés dont on extrayait le sel par ébullition
dans des chaudières chauffées au bois, par exemple à Salins-les-Bains et l’on amenait le bois des forêts
voisines.
Les fermiers généraux
décidèrent d’expérimenter une autre méthode : construire une
usine d’extraction du sel à proximité de la forêt de la Chaux, entre les villages d’Arc et de Senans, et y
amener l’eau salée par une canalisation (un saumoduc).
C’est Claude Nicolas Ledoux qui fut chargé par le roi Louis XV, de la conception de la saline royale, bâtie entre 1775 et 1779.


La maison du directeur avec de chaque côté les ateliers ou "bernes" pour extraire le sel par cuisson.


L’entrée de la Saline d’Arc et Senans : les colonnes doriques imitent le portique des temples grecs.


Vue générale de la Saline


La maison du directeur, placée au centre de la Saline, les colonnes sont formées de cubes et de cylindres superposés, ce sont des "colonnes à bossages".

Des restes des barrières d’octroi autour de Paris

Il s’agissait d’une barrière autour de Paris pour limiter la contrebande et le non-paiement des taxes sur les marchandises (l’octroi) : ce
fut le mur des Fermiers généraux qui devait avoir 6 lieues
de tour (24 kilomètres) et comporter 60 bureaux de perceptions. 50
barrières d’octroi furent construites entre 1785 et 1788 sous la conduite de Claude Nicolas Ledoux. La plupart
ont été détruites au XIXe siècle, il en reste quelques unes dont les deux exemples suivants :


La rotonde de la Villette à Paris

La barrière de Denfer (aujourd’hui entrée des catacombes)

Le Grenier à sel de Compiègne. 

Par une charte de Charles VI, le grenier à sel avait
été transféré en 1396 de
Noyon à Compiègne. On y trouvait l’entrepôt, l’administration et
la juridiction de la gabelle, l’impôt sur le sel créé par
Philippe VI en 1341. 

Tout
d’abord installé sur les quais de l’Oise à proximité du port à
vin, il est déplacé à la fin du XVIIIè siècle. Les travaux, qui s’achevèrent en 1784, furent dirigés
par Claude Nicolas Ledoux,

La façade.

La façade


Détail de la façade

Le théâtre de Besançon.

Ledoux construisit en 1784 le théâtre de Besançon, le premier
où tous les spectateurs étaient assis. Jusque-là en effet, le
peuple restait debout, sur le parterre, devant la scène. Il fut
aussi le premier opéra-théâtre où l’orchestre était dissimulé
dans une fosse d’orchestre, au pied de la scène.
Le théâtre fut malheureusement détruit par un incendie en 1958
et reconstruit de manière moderne. Il ne reste de l’ouvrage de
Ledoux que la façade, avec sa haute colonnade ionique.

La façade du théâtre


La façade.


Maquette de la salle du théâtre de Ledoux.